Indianocéanie, un avenir
à bâtir ensemble
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septembre 2013

30 septembre 2013

Le Secrétaire général a assisté à la cérémonie d'ouverture officielle du bureau de la PTA Bank basé à Maurice

16 au 20 septembre 2013


Déplacement du Secrétaire général à Bruxelles : déplacement globalement positif. Les premières présentations du 11ème FED visaient à réduire les aides de l’UE aux organisations régionales (OR) et à augmenter celles des Etats. Cette orientation répondait aux difficultés rencontrées par les OR dans le décaissement et la mise ne œuvre effective de projets. Cette tendance à la critique de l’action des OR avait été renforcée par certains Etats. Le SG a fait valoir que le diagnostic avéré des faiblesses de certaines OR ne devait pas pour autant conduire l’UE à adopter des politiques de développement dont les effets seraient encore pires.

Le SG a invité les organisations régionales à se rendre à Maurice pour affiner et préciser les positions conjointes. Au fil du temps, ce qui n’était qu’une réunion technique des OR devient un évènement qui mobilise également les Etats et les ministres chargés de l’intégration régionale et du développement (principalement des ministres des affaires étrangères). Plus d’une centaine de personnes devrait y participer, ce qui implique une coordination COI/CIRC/UE/gouvernement de Maurice.

L’UE souhaite que cette rencontre – du 11 au 15 novembre 2013 - se tienne à Ebène, à la COI, ce qui est positif. Si la plupart des documents à préparer le seront par le CIRC et l’UE, il y aura un important travail de communication à mener côté COI, notamment vis-à-vis des bailleurs.

11 au 13 septembre 2013

«Initiatives régionales et coopération internationale, Une solution gagnant-gagnant»

Cet évènement, organisé conjointement par l’Organisation mondiale du Tourisme (OMT) et le gouvernement français, s'est déroulé à l’Île de La Réunion (France) du 11 au 13 septembre 2013. Au cœur des échanges se trouvait le rôle du tourisme dans les îles, en tant que moteur de l’économie et du développement durable.

3 sept 2013

Déjeuner débat avec Dominique Wolton spécialiste des sciences de la communication

Un débat animé sur le thème de la communication, de la diversité culturelle dans un contexte mondialisé, avec en trame l’Indianocéanie,  s’est tenu le mardi 3 septembre au siège de la COI à Ebene.

Une trentaine d’intellectuels et professionnels des médias mauriciens avaient répondu présent à cette invitation du Secrétaire général, Jean Claude de l’Estrac. Ce dernier a accueilli Dominique Wolton en ces termes : « Vous nous avez appris depuis longtemps qu’informer n’est pas communiquer. C’est de vous que nous tenons une leçon que personnellement  je n’ai jamais oubliée : Communiquer c’est autant partager ce que l’on a en commun que gérer les différences qui nous séparent. Vous ne pouvez pas imaginer combien cette science est vitale aux communicants de notre Indianocéanie métisse et plurielle.»

Très vite, afin de pouvoir, en quelques minutes, couvrir un vaste territoire d’idées, Dominique Wolton a dressé, non sans raccourcis, parfois perçus comme réducteurs par l’auditoire, l’état des lieux  d’un monde dans lequel les hommes sont voués à une cohabitation culturelle construite dans le cadre inévitable de la mondialisation pour lutter contre une naturelle frénésie guerrière.

Dans ce contexte, où l’histoire doit être dite puis intelligemment oubliée,  où « tout le monde sait tout et voit tout », gérer les différences est devenu l’enjeu majeur de notre existence.

Cet enjeu, plus important que la préservation de l’environnement, qui sera, dit-il, assurée par un libéralisme global qui va se l’accaparer pour produire « vert », est bien entendu aussi celui de l’Indianocéanie, un espace de cultures qui semble fonctionner de façon équilibrée, mais qui n’est pas à l’abri des problèmes de cohabitation.

Journalistes, linguistes, psychosociologues, sont intervenus sur leurs thèmes de prédilection, démontrant un vif intérêt pour le débat, en questionnant  au passage Dominique Wolton sur sa vision de l’esclavage, de la francophonie (« La Francophonie n’intéresse pas les Français » ), de la laïcité : autant de thèmes qui tapissent l’environnement culturel et intellectuel mauricien.

L’Indianocéanie est donc passée un peu inaperçue du débat, mais il est vrai que l’expert en communication n’est pas un spécialiste de la région. Le rôle d’ambassadeur de cet espace de cultures étant plutôt celui de l’auditoire, il ne fait aucun doute qu’un futur débat centré cette fois sur des questions propre à la gestion des différences indianocéaniques sera riche d’enseignement.

Profil : Dominique Wolton est directeur de recherche au CNRS et directeur de l’Institut des sciences de la communication du CNRS (ISCC). Il est l'auteur d'une trentaine d'ouvrages traduits en vingt langues, de plus d'une centaine d'articles, et d'émissions de télévision avec Raymond Aron et Jean-Marie Lustiger.

juin 2013

mercredi 26 juin :

  • Visite au siège de la COI à Ebène d’une délégation de haut niveau de la China Ocean Shipping Company (COSCO), premier armateur chinois et sixième mondial. COSCO a témoigné un vif intérêt pour le projet d’un système de cabotage maritime intra-régional, ce qui constitue l’objet de cette visite.


  • Participation de Jean Claude de l’Estrac à la réunion du Groupe international de Contact – Madagascar (GIC-Madagascar) le 26 juin 2013 à Addis Abeba, au siège de l’Union africaine, en tant que représentant de la Commission de l’océan indien qui est membre du GIC-M. Il était accompagné de Claude Morel, chef du Bureau de Liaison de la COI à Antananarivo pour le suivi des élections.  


Cette réunion du GIC-M avait pour but de coordonner l'action de la communauté internationale après les derniers développements intervenus à Madagascar.

mai 2013

22 mai 2013, siège de la COI, Ebène

Visite de courtoisie du COMESA

La délégation du COMESA composée de Mclay Kanyangarara, conseiller en Changement climatique et Edith B. Tibawhwa responsable de Programme dans la division changement climatique était à Maurice pour participer à l’atelier COI-Global Mechanism sur les mécanismes de financement pour le changement climatique. La délégation a effectué une visite de courtoisie auprès du Secrétaire général et a informé la COI de l’intérêt du COMESA à collaborer dans le domaine du changement climatique.

17 mai 2013, siège de la COI, Ebène

  • Entretien avec une délégation de la Banque africaine de Développement (BAD) composée de : Ernest Addison, Economiste principal, Frank Sperling, Expert en Changement climatique, Calvin Manduna, Expert principal en Commerce, Nekati Bleming, Chef du bureau Commerce et Finance


Ils se sont entretenus sur les dossiers en cours et les perspectives de coopération entre la COI et la BAD.

  • Entretien avec Yuvan A. Beejadhur de la Banque mondiale, Spécialiste des Partenariats

               
En mission à Maurice pour présenter le « Global Partnership for Oceans » (GPO) et préparer le Sommet Global Ocean Action (La Haye, Pays-Bas, 9-13 septembre 2013), Yuvan A. Beejadhur a rencontré Jean Claude de l’Estrac pour échanger sur un programme de coopération dans le cadre de cet évènement.

8 mai 2013, Siège de la COI

  • Visite d’une délégation de la République populaire de Chine


Cet entretien a été l’occasion de préparer la future visite du Secrétaire général en République populaire de Chine et également d’avancer sur le dossier de la création d’une ligne régionale de cabotage maritime.

Composition de la délégation :

  1. Ms. KANG Jian, Deputy Director-General, Department of Science and Technology, SOA
  2. Ms. TANG Dongmei, Division Director, Department of International Cooperation, SOA
  3. Mr. LIU Jian, official, Administration Department, SOA
  4. Ms. LI Linmei, Director of Institute of Seawater Desalination and Multipurpose Utilization (JSDMU), SOA
  5. Dr. & Prof. RUAN Guoling, Chief Engineer, ISDMU, SOA
  6. Mr. SHE Jian, Deputy Director, Division of Science and Technology, ISDMU, SOA
  • Rencontre avec une délégation de parlementaires comoriens


Cette visite, organisée sous l’égide de la COI, a permis de passer en revue les actions et projets de la COI aux Comores.

Plus particulièrement, les discussions ont portés sur le projet de soutien technique au Parlement de l’Union des Comores et sur la relance de l’Association des Parlementaires des pays de la CIO (APCOI).

8 mai 2013, Port-Louis

Dans le cadre de la semaine de l’Europe, le Secrétaire général a fait une allocution sur le thème «la COI au service de l’intégration régional »  lors de la conférence organisée par l’Union européenne sur l’intégration et la coopération régionale à l’Hôtel Labourdonnais.

Le soutien de l’Union européenne, principal partenaire financier de la COI - à hauteur de plus de 70% - a été déterminant dans la mise en place d’une architecture de la coopération régionale qui s’étend aujourd’hui sur un large éventail de projets.

L’intégration et la coopération régionale sont la raison d’être de la COI. Elle initie, provoque, et conduit, avec l’appui de ses partenaires, des initiatives dans l’intérêt de toute la région.  L’Indianocéanie peut devenir une région emblématique d’un développement économique et social solidaire, durable, intelligent, et résilient. La coopération et l’intégration régionale sont ancrées dans une réalité, dans un socle commun, historique, géographique, culturel, identitaire, foncièrement insulaire. Les îles de la région sont inter-reliées et interdépendantes. Les projets de la COI le rappellent et invitent les pays membres à regarder dans la même direction. L’Indianocéanie que promeut la COI est donc un tremplin, car c’est ensemble, avec le soutien apprécié de ses partenaires, que la COI pourra relever les défis qui se posent.

7 mai 2013, Siège de la COI

En marge de la 17e session plénière de la Commission thonière de l’Océan Indien (CTOI), visite de M Roberto Cesari, Chef d’Unité des accords bilatéraux et contrôle des pêches dans les eaux internationales” à la Direction générale des affaires maritimes et de la pêche de la Commission européenne qui finance le plan régional de surveillance des pêches des Etats membres de la COI depuis 2007.

Cet entretien a été l’occasion de rappeler l’attachement mutuel de la COI et de la DG mare à cette stratégie régionale de surveillance d’un espace maritime de 5,5 Millions de km2 qui contribue à la durabilité du secteur pêche dans la région dont dépendent des milliers d’emplois, à lutter efficacement contre le fléau de la pêche illégale et même à renforcer la sécurité des flotilles sur les zones de pêche dans le contexte actuel de piraterie.

Le plan régional, programme unique au monde et exemplaire, s’est vu salué pour son efficacité et ses résultats. Ensemble, la COI et la Commission européenne ont exprimé leur détermination commune à lancer en 2013 un système unique au monde de suivi permanent et régional des activités de pêche (VMS régional) et à inscrire les activités du plan régional de surveillance des pêches dans la durée.

 
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